The Rt. Honble. John-George Lambton, Baron Durham. Reproduction anonyme d’une estampe incluant un portrait de v. 1832 et une carte de v. 1834 (v. 1845) Source : BAC

 

     John-George Lambton est né à Londres en 1792. Il est issu d’une famille aristocratique anglaise dont les origines remontent au XIIIᵉ siècle. Créé baron en 1828, il est élevé au rang de vicomte Lambton et de comte de Durham en 1833. Influent personnage du parti Whig, Lord Durham est nommé gouverneur du Bas-Canada et du Haut-Canada en 1838.

     En plus d’être gouverneur en chef de toutes les colonies britanniques de l’Amérique du Nord, Durham est également mandaté comme commissaire enquêteur afin de faire rapport sur la crise politique et sociale qui frappe le Bas et le Haut-Canada. Dès qu’il accepte son poste en janvier 1838, Lord Durham amorce ses consultations sur les problèmes des deux colonies canadiennes. Il arrive à Québec le 27 mai 1838 et organise des comités pour enquêter sur les divers aspects de la vie coloniale. Il doit aussi régler rapidement la question des prisonniers politiques bas-canadiens.  Son ordonnance de juin 1838 à ce sujet semble remplie d’une certaine sagesse pour assurer la paix au Bas-Canada ; cependant, le caractère illégal de celle-ci, notamment le fait de prononcer la peine de mort contre des fugitifs et d’exiler des accusés sans procès provoque son désaveu. En octobre 1838, Durham résigne de son poste et rentre à Londres.

     Déjà, il a une bonne idée du rapport qu’il va présenter. Il en termine la rédaction en janvier 1839. Les ministres du gouvernement à Londres en reçoivent les épreuves le 31 janvier. Le rapport est présenté au ministère des Colonies quatre jours plus tard.  Le contenu du rapport coule alors et l’essentiel du contenu est publié peu à peu, au début février, dans le Times. Finalement, le rapport est déposé au Parlement londonien le 11 février 1839. Durham s’y affiche comme une réformateur avec des idées progressistes en prônant, entre autre, l’octroi du gouvernement responsable. Toutefois, Durham stigmatise la société bas-canadienne pour ses institutions féodales issues de la France d’Ancien Régime. Il constate que deux nations sont en guerre dans cette colonie et il prône l’union législative du Bas et du Haut-Canada pour y mettre un terme.

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Traité de Paris de 1763 (Treaty of Paris of 1763)Photo : Francis Vachon (2014)Source : www.francisvachon.com

     Le 10 février 1763,  le traité de Paris met fin à la guerre qui oppose la France et l’Angleterre. Plusieurs autres pays européens sont aussi impliqués. Ce traité met un terme à la guerre de Sept ans en Europe et à la «French and Indian War» ou guerre de la Conquête en Amérique du Nord. Le traité est rédigé en français et comprend 27 articles. Il porte les signatures et les sceaux du duc de Bedford, John Russell, pour l’Angleterre, de César Gabriel de Choiseul, duc de Pralin, pour la France et du marquis Jérónimo Grimaldi pour l’Espagne. Le Portugal adopte le traité par un article additionnel.

Traité de paix entre le roi, le roi d’Espagne et le roi de la Grande-Bretagne, conclu à Paris le 10 février 1763 : avec l’accession du roi du PortugalParis : Imprimerie royale, 1763Source : BANQ

     Avec cette signature, c’est la fin de la Nouvelle-France et de l’empire colonial français en Amérique. Déjà, les nations amérindiennes alliées des Français ont pour la plupart signé des ententes avec les Britanniques. L’Amérique franco-indienne est chose du passé. Dans la négociation qui se déroule à Paris, la France cède plusieurs territoires pour ne garder que les comptoirs les plus rentables afin de combler sa dette. Le sucre est ainsi préféré à la fourrure !

«Annonce d’un débat sur la question du Traité de Paris, tenu le 19 novembre 2013 à la Bibliothèque Gaston Miron à Paris»Source : ministère la Défense, France

     Durant des décennies, la bataille des plaines d’Abraham est considérée comme un des événements fondateurs du Canada. De plus en plus d’historiens remettent en question cette vision de l’Histoire. Le traité de Paris est-il une cession ou un abandon de la part de la France ? Les recherches actuelles sur cet événement s’attaquent ainsi à plusieurs mythes de l’histoire du Canada et des États-Unis.

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Southwest Suite Entrance, M&T Bank Stadium Photo : François Droüin (2012) Source : © NelsonWeb

     La ville de Baltimore est associée au football professionnel depuis des décennies. Lors de la création de la Ligue nationale de football (NFL) en 1970, les Colts de Baltimore font partie de la conférence américaine. Cette équipe dont l’histoire remonte à 1946 connaît plusieurs succès, avant d’être déménagée à Indianapolis en 1984.

Logo des Colts de Baltimore de 1961 à 1978Source : Chris Creamer’s SportsLogos.net

     Art Modell, propriétaire des Browns de Cleveland, annonce son intention de déménager la franchise à Baltimore en novembre 1995.  Après de longues négociations avec la ville de Cleveland, la NFL autorise la franchise des Browns à rester à Cleveland mais Modell peut établir une nouvelle franchise de football professionnel à Baltimore. Les contrats des joueurs sont alors transférés à la nouvelle franchise.

Art Modell en conférence de pressePhoto : Jerry Sherk (ca1983)Source : Wikimedia Commons

     Au début de 1996, un sondage téléphonique est conduit auprès de 33 000 personnes pour trouver un nom à l’équipe. Deux tiers des répondants votent alors pour le nom de Ravens en souvenir du poème The Raven écrit par Edgar Allan Poe en 1845.  Poe a résidé à Baltimore, le lieu de sa sépulture.

Produit disponible : Southwest Suite Entrance

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