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     Le 20 novembre 1959, l’Assemblée générale des Nations Unies adopte la Déclaration des droits de l’enfant. C’est le premier consensus international sur les principes fondamentaux des droits des enfants. Ce texte fait suite à la Convention de Genève de 1924 et à la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. À l’unanimité, les 78 pays membres de l’ONU adoptent cette déclaration qui est basée sur le principe que «l’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur».

     Le 20 novembre 1989, les Nations Unies adoptent une nouvelle résolution sur le sujet. C’est la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette convention améliore les droits des enfants et les reconnaît pour la première fois comme des sujets de droit.

    Dès le 20 novembre 1954, l’ONU recommande à tous les pays d’instituer une «Journée mondiale de l’enfance». Le 20 novembre s’impose progressivement en raison des importantes résolutions adoptées ce jour-là. Depuis 1989, les Nations Unies ont adopté plusieurs résolutions sur la question du droit des enfants qui est une des priorités de l’organisme pour le nouveau millénaire.

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«René Lévesque a marqué le Québec»Photo : Pierre Roussel-Images distribution (1984)Source : TheHuffingtonPost.com

     Le 18 et le 19 novembre 1967, une assemblée de plusieurs centaines de délégués du Québec se réunissent à Montréal autour de René Lévesque pour organiser la naissance du Mouvement souveraineté-association (MSA). Lévesque synthétise ensuite ces travaux en écrivant un premier manifeste qu’il complète l’année suivante avec Option Québec. L’appui au mouvement est très rapide. Dès l’automne 1967, René Lévesque annonce que le MSA deviendra bientôt un parti politique. Fin novembre 1967, le MSA compte 400 membres ayant payé la cotisation de 0,50$. Ils sont 2 000 en janvier 1968 et plus de 10 000 au printemps suivant.

     René Lévesque siège alors à l’Assemblée nationale du Québec comme député indépendant de Laurier. Ancien ministre du gouvernement de Jean Lesage, il a quitté le Parti libéral du Québec (PLQ) en octobre 1967 pour faire la promotion de la souveraineté-association que rejète le PLQ. Il expose l’essentiel de sa pensée politique dans un manifeste d’une vingtaine de pages intitulé «Un pays qu’il faut faire».

     Dès sa naissance en novembre 1967, le MSA préconise la souveraineté politique du Québec avec une association économique avec le Canada. Dès 1968, le MSA tente de fusionner avec les autres partis indépendantistes comme le Ralliement national et le Rassemblement pour l’indépendance nationale. En avril 1968, le MSA réunit ses 7 300 membres en congrès pour définir ses grandes orientations et adopter un document de base intitulé «Ce pays qu’on peut bâtir». Ce congrès d’orientation va aboutir en octobre suivant avec la fondation du Parti Québécois.

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Page frontispice de la publication du texte du traité en 1795 à Philadelphie

     Après la guerre d’Indépendance, des désaccords surviennent entre la Grande-Bretagne et les États-Unis en matière commerciale et ce, malgré les dispositions du traité de Paris de 1783. Un des points en litige est l’occupation par les Britanniques de forts sur le territoire américain dans la région des Grands Lacs. Les marchands américains demandent aussi une compensation pour les navires, les marchandises et les esclaves que les Anglais leur confisquèrent durant la guerre. Ils réclament également l’ouverture du commerce dans les Antilles britanniques. Pour solutionner le différend et éviter une nouvelle guerre, George Washington envoie en Angleterre, John Jay, juge en chef de la Cour suprême, afin de négocier une entente.

     Le 19 novembre 1794, un traité est signé à Londres entre les deux pays. Il est ratifié l’année suivante par les deux gouvernements pour entrer en vigueur le 29 février 1796.

     Les Anglais évacuent les postes de l’Ouest américain dès juin 1796. Toutefois, la question des compensations reste en suspens et le commerce antillais demeure un monopole anglais. Plusieurs de ces différends subsistent toujours lorsqu’éclate la guerre de 1812. Encore aujourd’hui, les interprétations restent contradictoires quant au droit de libre passage à la frontière octroyé aux  autochtones dans le traité.

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