
Plan couleur manuscrit de Thomas Jefferys conservé à la bibliothèque publique de Boston (1758)
Source : Digital Commonwealth. « A Plan of the Town and Fort of Carillon at Ticonderoga… » dans American Revolutionary War-Era Maps, https://www.digitalcommonwealth.org/search/commonwealth:9s1618735; (page consultée le 10 juillet 2026)
Le 8 juillet 1758, la bataille de Carillon se termine par une victoire française décisive. Plusieurs historiens ont critiqué la stratégie du général James Abercrombie lors de l’affrontement. Plutôt que de contourner les lignes françaises et d’installer son artillerie, les Anglais firent une attaque brusquée de front. Les résultats sont désastreux : à la fin de la journée de la bataille, les troupes françaises contrôlent le terrain en ayant infligé de lourdes pertes à leurs assaillants.
Le fort Carillon était situé au sud du lac Champlain. Il domine l’accès à la rivière Hudson. Durant la guerre de la Conquête, le marquis Louis-Joseph de Montcalm y commande une force militaire de 3 500 soldats. En juillet 1758, cette armée attend de pied ferme les 15 400 combattants de l’armée britannique. Les troupes françaises sont retranchés sur les hauteurs de Carillon à la veille de la bataille.
La bannière portée par les Français est la source d’un des plus grands mythes de l’histoire du Québec. Ses fleurs de lis sont probablement à l’origine du drapeau du Québec. Le drapeau de Carillon est maintenant exposé au Musée de l’Amérique française à Québec.

Peinture d’Henry Alexander Ogden conservée au musée du fort Ticonderoga (Début du XXe siècle)
Source : Wikimedia Commons; fichier : The Victory of Montcalms Troops at Carillon by Henry Alexander Ogden.jpg
Par François Droüin; version révisée le 10 juillet 2026.
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