
Illustration de Golradir d’après un symbole créé pour les étendards de Constantin Iᵉʳ en 312 (26 juin 2006)
Source : Wikimedia Commons; fichier : Labarum.svg
Le 13 juin 313, le texte de l’Édit de Milan est publié. Il s’agit en fait d’un rescrit écrit par Lucinius à Nicomédie. Selon Eusèbe de Césarée, le passage essentiel est : « Nous avons décidé d’accorder aux chrétiens et à tous les autres le libre choix de suivre la religion qu’ils voudraient, de telle sorte que ce qu’il peut y avoir de divinité et de pouvoir céleste puisse nous être bienveillant à nous, et à tous ceux qui vivent sous notre autorité ».
La crucifixion de Jésus Christ survient en Palestine aux alentours de l’an 30, selon les sources. Sa condamnation est ordonnée par Ponce Pilate. En 35, Pilate écrit une lettre à l’empereur Tibère pour l’informer des événements. Le gouverneur Pilate se montre alors favorable au Christ à qui il reconnait un caractère divin. Tibère demande ensuite au sénat romain de donner au Christ les prérogatives d’une divinité. Le refus du sénat, exprimé dans le Senatus consultum, prive le christianisme d’une reconnaissance officielle. Une longue période de persécutions s’ensuit.
En février 313, à Milan, les empereurs Constantin et Licinius s’entendent sur la tolérance religieuse à accorder aux chrétiens dans l’empire romain. Le principe de cette tolérance repose sur la liberté de culte accordée à toutes les religions. De plus, permission est accordée de ne plus vénérer l’empereur comme un dieu.
Par François Droüin; version révisée le 14 juin 2026.
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