Archive pour la ‘Non classé’ Catégorie

Jean de Lauson père

Document iconographique anonyme collé sur du carton (s.d.)

Source : Archives de la Ville de Montréal

     En 1627, Jean de Lauson participe à la fondation de la Compagnie des Cent Associés. Il en est nommé l’intendant et il dirige la compagnie en l’absence d’Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu. Lorsque Québec est restituée à la France après sa capture par les frères Kirke, Samuel de Champlain vante son rôle déterminant dans les négociations. En retour, Lauson obtient de vastes concessions pour sa famille et pour lui. En 1640, les Lauson sont les plus importants propriétaires terriens de la colonie.

     Toujours en France à cette époque, il agit aussi comme intendant du Dauphiné. C’est alors qu’il vend sa propriété de l’île de Montréal à la Société Notre-Dame de Montréal afin de permettre la fondation de Ville-Marie.

     La situation économique se détériore durant cette période en Nouvelle-France. La guerre contre les Iroquois mine le commerce des fourrures et le sort de la colonie devient précaire. Lauson s’offre pour redresser la situation. En janvier 1651, il est nommé gouverneur de la Nouvelle-France. Sa charge prend effet à son arrivée à Québec le 13 octobre 1651.

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Christopher Columbus arrives in America

Illustration publiée par L. Prang & Co. (1893)

Source : Wikimedia Commons

     Les récits de Marco Polo ont laissé dans l’imaginaire européen l’impression d’un Orient aux richesses extraordinaires. Ceci pousse plusieurs navigateurs à chercher un passage vers l’Ouest. Christophe Colomb quitte l’Espagne en 1492 à la tête de trois navires. Il cherche un nouveau chemin pour trouver les Indes afin d’éviter la navigation autour de l’Afrique. Le 12 octobre 1492, il atteint une île inconnue. Catholique mystique, Colomb nomme l’endroit San Salvador. Cette date est retenue comme celle de la découverte de l’Amérique par les Européens même si les Vikings avaient déjà réalisés plusieurs traversées de l’Atlantique  auparavant.

     Craignant une mutinerie, Colomb promet une récompense au premier marin qui voit la terre. La Piñta, caravelle rapide, arrive la première, le 12 octobre. Rodrigo de Triana, du haut de la hune, aperçoit la terre vers 2 heures du matin. Colomb refuse pourtant de lui verser la récompense, prétextant avoir vu la terre lui-même la veille vers 22 heures.

     Colomb poursuit ensuite sa route pour découvrir Cuba quelques jours plus tard. Il reste persuadé qu’il est aux Indes et continue de nommer les habitants de ces territoires des Indiens. Il navigue ensuite jusqu’à l’île d’Hispanolia où il établit une petite colonie. Il retourne finalement en Espagne au printemps 1493.

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Bas-relief représentant le Concile Vatican II sur La Porte du Bien et du Mal de la basilique Saint-Pierre à Rome

Photo anonyme d’une sculpture de Luciano Minguzzi datant de 1977 (s.d.)

 

     Le 25 janvier 1959, le pape Jean XXIII annonce la tenue d’un nouveau concile pour l’Église catholique. Le IIᵉ concile oecuménique du Vatican se tient du 11 octobre 1962 au 8 décembre 1965. Il se termine sous le pontificat de Paul VI. Déjà, durant sa tenue, le concile est considéré comme une révolution pour les catholiques en raison des thèmes qui sont abordés lors des discussions.

     Le concile produit plusieurs documents : quatre constitutions (Dei Verbum, Lumen Gentium, Sacrosanctum Concilium, Gaudium et Spes), trois déclarations (Gravissimum Educationis, Nostra Aetate, Dignitatis Humanae) et neuf décrets (Ad Gentes, Presbyterorum Ordinis, Apostolicam Actuositatem, Optatam Totius, Perfectae Caritatis, Christus Dominus, Unitatis Redintegratio, Orientalium Ecclesiarum, Inter Mirifica)

     Vatican II lègue une mise à jour des pratiques de l’Église catholique. L’historien Philippe Chenaux, directeur d’un centre de recherche sur le concile à l’université du Latran à Rome, précise qu’il s’agit d’abord d’une ouverture sur la modernité et que les documents du concile sont en rupture avec la position catholique traditionnelle.

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