Archive pour la ‘Non classé’ Catégorie

«Finale du 100 mètres des Jeux de Londres»Photo anonyme (1948)Source : National Media Museum

     Les Jeux Olympiques n’ont pas eu lieu en 1940 et en 1944 en raison de la Seconde Guerre mondiale. Londres est choisie en 1948 pour accueillir les Jeux. Malgré le rationnement et la reconstruction en cours, les Londoniens relèvent le défi. Les Jeux de Londres sont un grand succès. Ce sont aussi les premiers Jeux télévisés.

       Une autre innovation caractérise les Jeux de Londres: l’apparition des starting-blocks. Le 30 juillet 1948, les compétitions d’athlétisme débutent dans la stade Wembley. Lors des qualifications pour le 100 mètres, les starting-blocks sont utilisés pour la première fois aux Olympiques.

     Les starting-blocks sont aussi appelés blocs de départ en français. Ce sont, en fait, des cales réglables qui facilitent l’impulsion du sprinteur au départ.

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      Un groupe de passionnés crée en 1838 le premier club nautique de France. Ce regroupement va devenir la Société des Régates du Havre. Cette initiative fait suite à la construction en 1827 des bains de l’hôtel-restaurant Frascati. À ses débuts, des régates traditionnelles à l’aviron et à la rame sont organisées.

    Les premières régates de bateaux à voile se tiennent le 29 juillet 1840. Plusieurs départs sont donnés.  Les catégories regroupent les bateaux selon leurs caractéristiques et leurs pénalités.

   La SRH est la doyenne des organisations de nautisme européen. Elle contribue aux Jeux Olympiques de 1900. Elle reste associée actuellement à l’Alumni’s Cup.

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«Maison longue huronne reconstituée pour lefilm Robe Noire, à Saint-Félix-d’Otis»Photo : Pierre5018Source : Wikimedia Commmons

     Le père Paul Le Jeune est le supérieur des Jésuites de Québec de 1632 à 1639.  Il rapporte l’arrivée d’un grand nombre de Wendats à Québec à la fin de juillet 1633 : «/…/ il en estoît desia venu quelques canots en diuers iours, tantost sept ou huit, et tantost dix ou douze à la fois, mais en fin le 28. de Iuillet il en est arriué cent quarante ou enuiron tout à la fois, qui portoient bien cinq cens Hurons, d’autres disent 700, auec leurs marchandises».  Le 29 juillet 1633, un grand conseil se tient à Québec.  Les chefs wendats parlent avec éloquence de l’amitié qui les lie aux Français.  De nombreux présents sont offerts à Samuel de Champlain à cette occasion.

     En prenant la parole, Champlain informe ses alliés autochtones que trois missionnaires  jésuites désirent les accompagner dans les «Pays-d’en-Haut». Ces trois «Robes Noires» sont les pères Le Jeune, Jean de Brébeuf et Ambroise Davost. D’abord enthousiastes à l’idée d’amener les missionnaires avec eux, les Wendats se ravisent quelques jours plus tard pour éviter une escarmouche avec des membres d’une autre nation amérindienne. Début août 1633, l’envoi missionnaire est reporté à l’année suivante.

     L’organisation de cette rencontre est en partie le fruit des efforts d’Amantacha, un jeune amérindien baptisé Louis de Sainte-Foi. Ce sont les Jésuites qui l’ont éduqué en France où il se rendit à son adolescence. De retour en Amérique en 1628, il retourne en pays wendat avec Étienne Brûlé dès 1629. Après le départ des Kirke de Québec, Amantcha milite ensuite en faveur de la reprise des échanges avec les Français. Il encourage ses compatriotes à faire avec eux la traite des fourrures et parle en faveur de la venue de pères jésuites dans leur communauté.

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