Archive pour la ‘Au XVIIe siècle’ Catégorie

Exploration of North America by Henry Hudson Carte dessinée par Jon Platek (2009) Source : Wikimedia Commons

 

     Des fouilles archéologiques montrent que les rives des la baie d’Hudson ont été habitées par différentes nations autochtones durant la préhistoire. Le premier Européen à naviguer à travers les eaux du détroit et de la baie d’Hudson est toutefois l’Anglais Henry Hudson lors de son voyage de 1610-1611. Il a d’ailleurs donné son nom à cette véritable mer intérieure.

     C’est le 2 août 1610 qu’Henry Hudson arrive dans les eaux de la baie.  Il va poursuivre son exploration le long de la côte est de la baie et se rendre jusqu’à la baie de James.

     Ce voyage tourne à la catastrophe. Le navigateur croyait trouver une route vers l’Ouest. Il en est quitte pour hiverner dans la baie James.  Le mécontentement gagne son équipage qui se mutine contre lui. Henry Hudson et huit de ses hommes sont abandonnés dans une chaloupe par les mutins. Les circonstances de leur décès restent méconnus.

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Premières religieuses ursulines avec des étudiantes indiennes, à Québec Reproduction d’une aquarelle peinte vers 1931 par Lawrence R. Bachelor (s.d.) Source : BAC

     Les Ursulines sont une des communautés religieuses qui ont participé activement à la fondation de la Nouvelle-France. Elle oeuvre dans le domaine de l’éducation des jeunes filles, un charisme qui les distinguent depuis le concile de Trente. De plus, ce sont des religieuses cloîtrées.

     En 1639, Marie de l’Incarnation, Marie de Saint-Joseph et Cécile de Sainte-Croix quittent les Ursulines de Tours pour venir à Québec fonder un monastère et une école pour les jeunes amérindiennes. Leur mission est financée par madame Marie-Madeleine de Chauvigny de Gruel de La Peltrie qui les accompagne dans le Nouveau Monde. Elles arrivent à Québec le 1ᵉʳ août 1639.

     Elles sont accueillies par le gouverneur Charles Huault de Montmagny et logent d’abord à la Basse-Ville de Québec, dans une maison louée à la Compagnie des Cent-Associés. Elle se mettent immédiatement à la tâche d’apprendre les langues amérindiennes.  Un mois après leur arrivée, elles accueillent leurs premières pensionnaires autochtones et des externes françaises. Leur monastère de pierre, à la Haute-Ville, est complété en 1642.

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«Maison longue huronne reconstituée pour lefilm Robe Noire, à Saint-Félix-d’Otis»Photo : Pierre5018Source : Wikimedia Commmons

     Le père Paul Le Jeune est le supérieur des Jésuites de Québec de 1632 à 1639.  Il rapporte l’arrivée d’un grand nombre de Wendats à Québec à la fin de juillet 1633 : «/…/ il en estoît desia venu quelques canots en diuers iours, tantost sept ou huit, et tantost dix ou douze à la fois, mais en fin le 28. de Iuillet il en est arriué cent quarante ou enuiron tout à la fois, qui portoient bien cinq cens Hurons, d’autres disent 700, auec leurs marchandises».  Le 29 juillet 1633, un grand conseil se tient à Québec.  Les chefs wendats parlent avec éloquence de l’amitié qui les lie aux Français.  De nombreux présents sont offerts à Samuel de Champlain à cette occasion.

     En prenant la parole, Champlain informe ses alliés autochtones que trois missionnaires  jésuites désirent les accompagner dans les «Pays-d’en-Haut». Ces trois «Robes Noires» sont les pères Le Jeune, Jean de Brébeuf et Ambroise Davost. D’abord enthousiastes à l’idée d’amener les missionnaires avec eux, les Wendats se ravisent quelques jours plus tard pour éviter une escarmouche avec des membres d’une autre nation amérindienne. Début août 1633, l’envoi missionnaire est reporté à l’année suivante.

     L’organisation de cette rencontre est en partie le fruit des efforts d’Amantacha, un jeune amérindien baptisé Louis de Sainte-Foi. Ce sont les Jésuites qui l’ont éduqué en France où il se rendit à son adolescence. De retour en Amérique en 1628, il retourne en pays wendat avec Étienne Brûlé dès 1629. Après le départ des Kirke de Québec, Amantcha milite ensuite en faveur de la reprise des échanges avec les Français. Il encourage ses compatriotes à faire avec eux la traite des fourrures et parle en faveur de la venue de pères jésuites dans leur communauté.

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