Philosophiae Naturalis Principia MathematicaPhoto de l’édition originale contenant les notes manuscrites d’Isaac Newton pour la seconde édition de 1713par Andrew Dunn (2004)Source : Wren Library of Trinity College, Cambridge

    Isaac Newton acceptait uniquement les relations mathématiques découvertes par l’observation rigoureuse des phénomènes. Son travail scientifique permet la naissance de la mécanique classique.

    Le 5  juillet 1686, la Royal Society, à Londres, lui donne l’autorisation officielle de publier Philosophiae Naturalis Principia Mathematica.  Ce traité débute par une série de définitions et par l’énoncé d’axiomes.  La partie centrale traite du mouvement des corps et du système du monde.  Les lois du mouvement de Newton et la loi de l’attraction universelle sont énoncées dans cet ouvrage.

   Par ces démonstrations scientifiques, Newton provoque une révolution de la connaissance.  Ses écrits constituent une des bases de la Philosophie des Lumières.

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Declaration of IndependencePhoto anonyme d’une huile sur toile de John Trumbull datant de 1817-1819 (s.d.)Source : US Capitol

     La Commission des Cinq rédige la Déclaration d’indépendance des États-Unis. Ce comité est formé de Thomas Jefferson de Virginie, de Roger Sherman du Connecticut, de Robert R. Livingston du New York, de John Adams du Massachusetts et de Benjamin Franklin de la Pennsylvanie.

     Les membres de la Commission sont nommés le 11 juin par le Second Congrès continental.  Thomas Jefferson reçoit alors le mandat de rédiger l’ébauche de la Déclaration.  Cette première version est présentée aux autres membres de la Commission pour finaliser le document.

     Le texte est soumis au Congrès le 28 juin qui amorçe un débat sur la question de l’indépendance.  Le 2 juillet 1776, le Congrès adopte le principe de l’indépendance des Treize colonies.  La version finale de la Déclaration d’indépendance est adoptée par le Congrès continental le 4 juillet 1776.

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Les 3 rivieresPhoto anonyme d’un plan anonyme dressé en 1685 (s.d.).Source : Wikimedia Commons

     En 1634, Samuel de Champlain commande la construction d’un poste fortifié à l’embouchure des Trois-Rivières. Dans le delta de l’actuelle rivière Saint-Maurice, l’endroit est fréquenté depuis des générations par les Amérindiens qui y convergent pour y effectuer des échanges commerciaux. Jacques Cartier a visité l’endroit en 1535 et a planté une croix sur l’île Saint-Quentin. La configuration des îles à cet endroit inspire le nom de Trois-Rivières à François Gravé du Pont en 1599. Dès 1610, les Français s’y rendent à chaque été pour participer au trafic des fourrures.

     Champlain est bien conscient qu’il est dans l’intérêt de la Nouvelle-France de se rapprocher des Grands Lacs et des réseaux commerciaux amérindiens afin de s’assurer du meilleur approvisionnement possible en fourrures.  Voilà pourquoi il envoie un de ses lieutenants fonder un second établissement permanent.  Le 4 juillet 1634, Monsieur de Laviolette débarque aux «Trois rivières» avec les pères jésuites Jean de Brébeuf et Antoine Daniel ainsi qu’un groupe d’artisans. Laviolette, personnage obscur dont la biographie reste à faire avec certitude, a comme mission d’établir un poste de traite permanent. Au pied du Platon, sur le tertre ceint d’une palissade en pieux, protégés des assauts iroquois, les premiers Trifluviens, une trentaine de pionniers, commencent le développement de la ville.

     Cette habitation fortifiée remplace les ruines des palissades abandonnées par les Algonquins. La petite agglomération se développe ensuite au rythme du commerce des fourrures. En 1663, Trois-Rivières devient le siège d’un gouvernement local. Sa population ne dépasse pas 600 habitants lors de la conquête anglaise en 1760.

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