Drapeau de la Lettonie

     La Lettonie est un état balte revendiqué par plusieurs pays durant la Grande Guerre. Les barons baltes désirent voir l’entrée de l’armée allemande sur leur territoire. La population lettone, elle, se range plutôt du côté russe. L’avancée des troupes allemandes mène finalement à la prise de Riga en septembre 1917.

    La défaite militaire de l’Allemagne en 1918 renverse la vapeur. La proclamation de l’indépendance de la Lettonie se fait en novembre 1918. Cette situation est rendue possible par l’alliance entre les élites lettones et l’armée rouge. L’armée blanche russe, fidèle au tsarisme, est chassée de Lettonie. La république soviétique de Lettonie est proclamée au même moment.

   Malgré la guerre soviéto-polonaise qui se poursuit après l’Armistice de 1918, la Lettonie signe avec la Russie soviétique un accord de paix le 11 août 1920. C’est le Traité de Riga qui assure la reconnaissance de la Lettonie par les Soviets russes. Par la même occasion, ces derniers renoncent, à ce moment, à toute forme d’occupation du territoire letton.

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«Carte de la baie de Port Royal» Reproduction d’une carte de 1613 de Samuel de Champlain (s.d.) Source : Wikimedia Commons

 

     L’installation des premiers colons en Acadie est difficile. Les rigueurs de l’hiver déciment la population en 1604 ce qui force les premiers pionniers à partir de l’île Sainte-Croix pour aller s’établir à Port-Royal. Le premier gouverneur de la colonie, Pierre du Gua de Monts, quitte l’établissement dès septembre 1605. Il laisse Port-Royal sous la direction de François Gravé du Pont et promet d’expédier des renforts dès son arrivée en France. À l’été 1606, Gravé du Pont décide de plier bagage mais se ravise lorsque les secours arrivent. Parmi eux, on retrouve Louis Hébert et Marc Lescarbot.

     La direction de la colonie revient alors au lieutenant-gouverneur Jean de Biencourt de Poutrincourt et de Saint-Just. Les habitants de Port-Royal s’ajustent au climat et font des explorations en bateau, plusieurs avec Samuel de Champlain à bord. L’hiver 1606-1607 se passe joyeusement et avec bonne chère grâce à l’Ordre de Bon temps. Au printemps, cependant, une lettre de de Monts arrive à Port-Royal et ordre est donné à Poutrincourt de ramener la colonie en France. Le 11 août 1607, les Français abandonne Port-Royal.

Une belle habitation est laissée à Membertou, chef de la nation mik’maw.  Celui-ci avait aidé les premiers Acadiens en leur fournissant de la viande en hiver ; ce qui avait permis de réduire les décès causés par le scorbut. Membertou s’occupe bien des installations. En 1610, Poutrincourt est de retour à Port-Royal pour une nouvelle tentative de colonisation. Des missionnaires jésuites l’accompagnent. Toutefois, la guerre met fin à cette nouvelle occupation de Port-Royal et, en 1613, les bâtiments sont détruits par les Anglais.

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«Drapeau du Smithsonian Institution»Photo : Fry1989 (2014)Source : Wikimedia Commons

     James Smithson est un chimiste et un spécialiste de la minéralogie. Ce scientifique accompli est membre de la Société royale de Londres. Il décède en Italie en 1829. Son testament contient une clause particulière : sa fortune doit rester dans sa famille ; sinon, elle est léguée aux États-Unis d’Amérique pour créer une institution destinée à l’amélioration et à la diffusion des connaissances.

     Après le décès de son neveu et seul héritier, le Congrès américain accepte l’héritage en 1836. C’est une somme d’un demi million de dollars qui est transférée aux États-Unis. Le 10 août 1846, le président James K. Polk signe la loi créant le Smithsonian Institution.

     L’institution de recherche scientifique concentre ses travaux à Washington et devient responsable d’un vaste complexe muséal au coeur de la capitale américaine. De son vivant, James Smithson n’a jamais mis les pieds en sol américain !

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