«La basilique de Pompéi» Carte stéréoscopique d'Alphonse Bernoud (ante 1889). Il s'agit en fait d'une vue du temple d'Apollon.

«La basilique de Pompéi»
Photo anonyme d’une carte stéréoscopique d’Alphonse Bernoud publieé avant 1889 (s.d.)
Source : Wikimedia Commons

     L’éruption du Vésuve dans la nuit du 24 au 25 août 79 est dévastatrice. L’événement est d’abord documenté par un témoin, Pline le Jeune, neveu de l’auteur de Naturalis Historia, Pline l’Ancien, lui-même décédé lors de la catastrophe. Par la suite, le phénomène sera étudié par de nombreux volcanologues. Il est ainsi connu que cette éruption comporte deux phases. La première, dite pliniènne, est caractérisée par l’expulsion de cendres et de ponces. La seconde ou phase des «Nuées ardentes» correspond à l’avalanche de lave.

     En une nuit, la cité romaine de Pompéi disparaît enfouie sous une pluie de cendres volcaniques. Le port voisin d’Herculanum est rasé le même jour par les coulées de lave et de roches. Surpris dans leur sommeil, les morts se comptent par milliers.

     Le site de Pompéi est découvert au XVIIᵉ siècle.  Ces ruines donnent un portrait saisissant d’une ville romaine florissante. Ce site antique fait partie du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1997.

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Statue de Sir William Wallace à l'entrée du Château d'Édimbourg. Sculpteur : Alexander Carrick Photo : Kjetil Bjørnsrud, 2005

Sir William Wallace
Sculpture sur bronze d’Alexander Carrick dévoilée en 1929
Photo : Kjetil Bjørnsrud, 2005
Source : Wikimedia Commons

     La prétention du roi d’Angleterre, Édouard Iᵉᴿ, de traiter l’Écosse en état vassal suscite la colère. William Wallace est un des leaders de la rébellion. Commandant les troupes écossaises en compagnie d’Andrew de Moray, il remporte une victoire éclatante sur les Anglais lors de la bataille de Stirling Bridge en septembre 1297. Proclamé «Gardien de l’Écosse», Wallace subit la défaite l’année suivante et doit se réfugier en France.

     De retour en Écosse en 1303, il refuse la soumission de son pays négociée par John III Comyn. Menant une vie de hors-la-loi, Wallace est capturé près de Glasgow en août 1305. Traduit en justice à Londres, il nie la trahison dont on l’accuse en proclamant n’avoir jamais prêté serment à l’Angleterre. Il est exécuté le 23 août 1305.

     La mort de Wallace est atroce. Pendu, éventré et décapité, William Wallace est démembré et son corps est exposé aux quatre coins de l’Écosse et de l’Angleterre. Le roi Édouard croit ainsi mater l’esprit de liberté des Écossais. L’inverse se produit, William Wallace devient une figure légendaire et un héros de l’indépendance de sa nation.

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Document original de la convention tel qu'exposé au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant rouge. Photo : Kevin quinn (2005)

«Document original de la première convention
de Genève de 1864»
Photo : Kevin Quinn (2005)
Source : Wikimedia Commons

     L’initiative de la convention de Genève revient au suisse Henri Durant. Ce Genèvois est révolté par le sort des blessés lors de la bataille de Solférino en 1859. Son travail aboutit à la création de la Croix-Rouge en 1863. Plusieurs pays sont ensuite invités à une conférence internationale pour améliorer le sort des blessés lors des campagnes militaires. Seize états participent à la rencontre.

     Le 22 août 1864, la première convention de Genève est adoptée. Les principes régissant la convention sont les suivants : obligation de soigner tous les blessés sans distinction, neutralité du personnel et des équipements sanitaires, signe distinctif de la croix rouge sur fond blanc.

     À la fin de 1864, quatorze pays ont signé la convention.  C’est le début du droit international humanitaire.

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