Archive pour septembre 2016 | Page d'archive mensuelle

«Les accusés dans leur box au premier procès de Nuremberg»Photo : Anonyme (c1945-1946)Source : US Army

     

     Le 8 août 1945, les gouvernements du Royaume-Uni, des États-Unis, de la France et de l’URSS signent un accord pour constituer un tribunal chargé de punir les criminels de guerre des pays européens de l’Axe durant la Seconde Guerre mondiale. Durant quatre ans, ce tribunal international militaire siège à Nuremberg pour tenir plusieurs procès.

     Une vingtaine de leaders nazis sont accusés de divers crimes de guerres et de crimes contre l’humanité. Le 30 septembre 1946, la lecture du verdict commence : dans un premier temps, la description du nazisme et de ses crimes est exprimée. La lecture du jugement se poursuit avec les preuves contre les accusés et les organisations.  Le lendemain, la culpabilité de chaque accusé individuellement est prononcée.

     Le premier procès de Nuremberg est suivi d’un série de quatre autres procès. Les Nations Unies reconnaissent ensuite les principes régissant le tribunal militaire international. Les principes de Nuremberg ouvriront la voie à la création d’une commission du droit international.

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«Premier logo de la CSN»Anonyme (1961)Source : Archives de la CSN

 

     La Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC) change de nom en 1960.  Réunis en congrès, les délégués avait examiné la veille une liste de huit nouveaux noms potentiels.  Les deux plus populaires sont retenus et un vote secret se tient au matin du 29 septembre 1960.  À l’issue du scrutin, la CTCC devient la CSN, la Confédération des syndicats nationaux.  Tous se rallie à ce nom qui est adopté à l’unanimité.  Malgré ce changement, la constitution de la CSN précise qu’elle adhère aux principes chrétiens dont elle s’inspire dans son action.  Le statut des aumôniers est également maintenu.

     La CTCC existe depuis 1921. Cependant, l’image corporatiste et catholique du syndicat a pâli en raison de l’appui donné au facisme par plusieurs membres du clergé. L’arrivée de Gérard Picard et de Jean Marchand, respectivement comme président et comme secrétaire-général, accélère le virage idéologique. L’épisode du syndicalisme confessionnel tire à sa fin au Québec. Après sa création, la CSN radicalise son discours et ses pratiques.

     Rompant avec son passé catholique, la CSN devient un syndicat très militant durant les années 1960.  Elle intègre la lutte des classes à son programme.  Sa vision de la société est fortement teintée de socialisme.  Cette tangente culmine en 1972 avec le Front commun intersyndical.  Cette position ne fait toutefois pas l’unanimité chez les partisans d’une approche plus démocratique.  La scission est consumée avec la création, hors du giron de la CSN, de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), le 8 juin de la même année.

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Gravure d’un buste de Thémistocle.Source : Ersnt B. Wallis et al. (1880)

     Dix ans après leur défaite lors de la bataille de Marathon, les Perses reprennent le sentier de la guerre contre les Grecs. L’héroïsme de Léonidas et de ses 300 Spartiates aux Thermopyles retarde l’avancée perse. Leur sacrifice permet aux autres cités grecques de mieux se préparer à la guerre contre les Perses.

     Le combat semble inégal tant les forces perses de Xerxès sont imposantes. Usant de ruse, Thémistocle abandonne Athènes au pillage des Perses et feinte de s’enfuir par la mer. C’est un piège : le passage entre l’île de Salamine et l’Attique est trop étroit pour la flotte perse.

     Le 29 septembre -440 (date dérivée du 22 Béodromion de l’ancien calendrier athénien), la flotte athénienne fait face aux navires perses  Sous les yeux de Xerxès qui croyait la victoire acquise, les trières perses sont taillées en pièce : plus de la moitié de la flotte perse est détruite. Xerxès, contre toute attente, décide alors de retourner à Persépolis, laissant ainsi l’opportunité aux Grecs de se relever de l’invasion.

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